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16 mai 2008

Les premier chiffres suite à la loi sur l'arrêt du tabac :

  • Moins 15 % d’infarctus selon une évaluation sur l’impact de l’interdiction de fumer dans les CHRDC
  • Chute de 6,3% en volume entre janvier 2008 et le même mois de 2007 des ventes de cigarettes selon les premières indications, soit 250 millions de cigarettes de moins !
  • Baisse de l'activité des bars-tabac : -6% de fréquentation selon le gouvernement, -18% selon les buralistes.

On le sait, arrêter de fumer est bénéfique pour la santé : réduction de 30% des risques d'infarctus dans les 10 ans suivants et de 50 % dans les 5 ans le risque de cancer du poumon. Après 10 à 15 ans d'arrêt, l'espérance de vie redevient identique à celle des non-fumeurs.

Lire Le Dossier de Kiria : L'aide à l'arrêt du tabac

18 avril 2008

L'ostéoporose : un problème de santé publique

L'allongement de l'espérance de vie dans notre société amène de nouveaux problèmes de santé publique comme l'ostéoporose.

Cette maladie qui rend donc les os fragiles augmente le risque de fracture lors de traumatismes minimes de la vie courante, rendant la vie quotidienne souvent compliquée. Les chiffres sont d'ailleurs alarmants :

  • 40 % des femmes qui ont aujourd'hui 50 ans seront victimes durant leur vie d'une fracture à cause de cette maladie :
  • 150 000 fractures par an sont recensées, ce qui correspond à près de 410 fractures par jour, soit 17 toutes les heures !
  • 60 000 fractures vertébrales,
  • 50 000 fractures de l'extrémité supérieure du fémur,
  • la moitié des victimes d'une fracture du col du fémur connaît une perte d'autonomie et est contrainte d'abandonner son domicile ; 20 à 30 % des victimes meurent dans l'année qui suit l'accident.
  • L'ostéoporose touche 3 millions de femmes ménopausées en France et une femme sur deux après 60 ans.

Il est donc capital de renforcer son capital osseux tout au long de sa vie :

Une alimentation équilibrée et la pratique régulière d'une activité physique permettent de préserver et de renforcer son capital osseux.

N'hésitez pas à en parler à votre médecin : le dépistage et le diagnostic de l'ostéoporose se font grâce à un examen appelé ostéodensitométrie osseuse. Indolore, il est réalisé sans injection ni prélèvement.

A lire sur l'ostéoporose :

Comment vivre longtemps sans faire de vieux osComment vivre longtemps sans faire de vieux os
L'ostéoporoseUn livre qui donne de précieux conseils sur une maladie que l'on commence à mieux connaître.

09 avril 2008

Manger santé

vidal alimentation équilibréeHélène Baribeau, Diététiste-nutritionniste et porte-parole du Salon Expo Manger Santé nous explique ce que signifie  « manger santé » :

Manger santé

C’est d’abord manger des aliments dans leur forme la plus brute possible, sans artifice, raffinage ou ajout d’additif alimentaire et de conservation. Bien sûr, « manger santé » peut laisser de la place à des aliments plus raffinés, mais en quantité très modérée.

C’est aussi manger selon nos goûts, nos élans, tout en respectant nos signaux de faim et de satiété. Mais, attention, car manger des aliments bruts en grande quantité produira tout de même des déchets métaboliques nuisibles à la santé. Un des facteurs les plus reconnus du vieillissement prématuré, c’est d’absorber trop de calories, peu importe leur origine.

C’est aussi manger de façon équilibrée, c'est-à-dire s’assurer d’avoir, à chaque repas, une portion d’aliments riches en protéines, une portion d’aliments riches en fibres céréalières et beaucoup de

légumes et de fruits.

C’est également manger en étant concentré sur l’acte de manger, c'est-à-dire en dégustant sans distractions absorbantes, comme la télévision, la radio, la lecture. Visez plutôt la convivialité durant les repas.

C’est choisir des aliments qui ont été cultivés et produits selon des méthodes qui respectent les animaux et l’environnement, ce qui veut dire des aliments certifiés biologiques, le plus souvent possible.

Source http://blogue.passeportsante.net/helenebaribeau/

A lire : vidal alimentation équilibrée

29 février 2008

Travaillez votre mémoire grâce à MindFit

La mémoire est l’aptitude à enregistrer des informations et la possibilité de les exprimer et de s’en servir pour se rappeler (mémoire orientée vers le passé) ou pour construire et faire des projets (mémoire orientée vers l’avenir).
Si notre mémoire  nous "joue parfois de tours", certaines pertes de mémoire sont normales et d’autres sont liées à une maladie.
Quel que soit notre âge, nous avons tous des pertes de mémoire, mais le stress, l’angoisse, l’inquiétude, les responsabilités accentuent la diminuent de nos capacités de mémorisation.
La maladie la plus connue de perte de mémoire est Alzheimer. De plus en plus fréquente chez les sujets âgés (après 45 ans, mais surtout après 65 ans), la maladie d'Alzheimer affecte le cerveau. Elle représente 850 000 cas de patients en France (165 000 nouveaux cas par an).

Au cours de notre vie, nous utilisons seulement de 30 à 40% de notre capital de neurones (cellules nerveuses) donc il y a toujours de la réserve pour développer notre mémoire.

Il est donc important de stimuler nos cellules cérébrales en faisant les exercices variés.
Les recherches sur les conséquences du vieillissement normal ont montré que ce déclin cognitif n'est pas inéluctable : la « plasticité » du cerveau humain permet de compenser les effets du vieillissement et de progresser à tout âge.

MindFit vous permet de travailler votre "mémoire"

Simple à utiliser, convivial et ludique, il permet à chaque utilisateur de suivre pendant un an une cure cognitive adaptée et efficace.
Deux à trois séances de 20 minutes par semaine suffisent.

reportage réalisé par TF1 sur MindFit

Voir la fiche produit MindFit

01 février 2008

Surveillez votre tour de taille

poidsOn le sait, l'excès de poids est mauvais pour notre santé. Utilisez  une de ces 2 méthodes simples et efficaces pour évaluer les risques concernant votre poids.

Une évaluation approximative du tour de taille permet d’identifier simplement et commodément les personnes à risque élevé de cardiopathies, de maladies cardiovasculaires ou de diabète : avec un mètre de couturière que vous prendrez soin de poser contre le ventre et horizontal par rapport au sol. Attention à ne pas tricher en rentrant son ventre !
On parle de tour de taille déjà élevé au-delà de 80 cm chez la femme et 94 cm chez l’homme en Europe, 80 cm et 90 cm en Amérique Centrale, Amérique du Sud, au Moyen-Orient, en Inde et dans le reste de l’Asie, à l’exception du Japon où il est de 90 cm chez la femme et 85 cm chez l’homme. Dans le reste du monde, la valeur-seuil est de 80 cm chez la femme et 94 cm chez l’homme.

L’ indice de masse corporelle (IMC) permet de chiffrer un excès de poids ou une insuffisance pondérale. L'IMC indique aussi quel poids nous convient pour une santé optimale. Souvent utilisé par les médecins pour dépister un problème pondéral, il fournit aussi des indications pour connaître le nombre de kilos à perdre ou à gagner. Il s'agit toutefois d'un outil incomplet puisqu'il ne tient pas compte de la masse musculaire, de l'ossature et de la répartition des graisses.

Le test de l'IMC convient aux personnes âgées de 18 ans et plus mais pas aux femmes enceintes ou qui allaitent, aux personnes gravement malades et aux athlètes. Pour les personnes de 65 ans et plus, le poids peut se situer légèrement au-dessus des valeurs indiquées.

L'IMC se calcule en divisant le poids exprimé en kilogrammes par la taille au carré exprimée en mètres : IMC = poids (kg) / taille (m2).

Interprétation des résultats de votre IMC

Classification Indice de masse corporelle (kg/m2) Risques de maladies
Maigreur Moins de 18,5 Accrus
Poids santé 18,5 à 24,9 Faibles
Embonpoint 25,0 à 29,9 Accrus
Obésité, classe 1 30,0 à 34,9 Élevés
Obésité, classe 2 35,0 à 39,9 Très élevés
Obésité, classe 3 (obésité morbide) 40 ou plus Extrêmement élevés

19 décembre 2007

Luttez contre la fatigue de l'hiver

fatigue de l'Hiver

L'hiver, nous sommes souvent plus fatigué que d'habitude. Il est donc important de respecter quelques règles pour lutter contre cet état de fatigue.

Bien Manger
Veiller à ne pas sauter de repas et surtout pas le petit déjeuner. Idéalement, le petit déjeuner doit comporter :

  • Une boisson pour réhydrater le corps (eau, café, lait, etc.),
  • un produit à base de céréales (pain, biscottes, céréales prêtes à consommer etc.),
  • un produit laitier (lait, yaourt, fromage blanc, etc.)
  • un fruit
  • un peu de matières grasses et de sucre.

Privilégiez les aliments anti-fatigue comme les fruits et légumes suffisante (il est conseillé de manger au minimum 5 fruits et légumes par jour). En effet, on a tendance à moins en consommer en hiver qu'en été alors même que c'est là que notre corps en a le plus besoin : Il y trouve une réserve en nutriments vitale à son bon fonctionnement.
Faites le plein de vitamines et de minéraux :

  • La vitamine C, que l'on retrouve dans de nombreux aliments : agrumes, kiwi, fraise, persil, choux de Bruxelles, cresson, poivron, brocoli, etc.. Avec son pouvoir antioxydant, elle aide à renforcer l'organisme, notamment en stimulant le système immunitaire, indispensable pour se protéger des agressions extérieures.
  • Le chocolat, le boudin noir, les abats, la viande rouge, les lentilles sont des aliments riches en fer dont manquent près d'un quart des femmes.Cet oligoélément est essentiel pour maintenir le tonus intellectuel à un bon niveau.
  • Le magnésium est vital au fonctionnement de l'organisme et contribue notamment à la contraction musculaire, à la transmission de l'influx nerveux, à la fabrication des protéines et à la régulation du rythme cardiaque. Les produits laitiers, les produits céréaliers, les légumes et les légumes secs, les fruits séchés, les fruits à coque et certaines eaux minérales (celles contenant plus de 50mg/L) sont riches en magnésium et peuvent être consommés sans modération.
  • Les excitants caféinés, comme le thé ou le café, peuvent avoir un effet antiasthénique intéressant, s'ils sont consommés dans la matinée ou en début d'après-midi et avec modération.

Bien dormir
En hiver encore plus qu'en été, le sommeil ne doit pas être négligé. Il permet de recharger les batteries et de commencer la journée, la semaine, le mois, l'année, du bon pied !

la lumière
Le manque de lumière est l'origine d'une baisse d'énergie et de fatigue.
En effet, nos cycles veille-sommeil sont régulés par une hormone, elle-même dépendante de la lumière : la mélatonine.
Sa sécrétion, par l'épiphyse du cerveau, est périodique et subordonnée à la lumière ambiante : son taux est très élevé lorsque l'on est plongé dans l'obscurité alors qu'il baisse dès l'exposition à la lumière.
Un environnement obscur favorise donc un taux élevé de mélatonine. S'en suit une désynchronisation des rythmes entre la nuit et le jour et à terme, une possible fatigue constante. 
Les solution est la luminothérapie. Cette technique permet de vous faire bénéficier de la lumière du jour, même dans cet environnement obscur.

Luttez contre le froid
par une bonne hygiène de vie et une tenue vestimentaire adéquate.

13 décembre 2007

Dormir trop ou trop peu est dangeureux pour la santé !

Pour la première fois, une étude menée au Royaume-Uni prouve que dormir trop ou trop peu accroît de façon importante les risques de mortalité.

Selon cette étude, effectuée sur 10 308 patients anglais âgés de 35 à 55 ans et conduite durant plusieurs années, une diminution de la durée de sommeil parmi des sujets dormant habituellement 6, 7 ou 8 heures a entraîné une augmentation de 110% des risques de décès d'origine cardiovasculaire. «Ces travaux montrent aussi qu'un allongement de la durée de sommeil chez ceux ne dormant généralement que cinq ou six heures, a probablement un effet bénéfique sur leur santé», précise le Dr Jane Ferrie de la Faculté de médecine du College London, principale auteure de l'étude.

Mais selon cette même étude, un excès de sommeil chez des sujets dormant généralement 7 ou 8 heures a provoqué la même augmentation de 110% des risques de mourir… même si les causes étaient autres que cardio-vasculaires.

"En termes de prévention, les conclusions de notre étude indiquent que dormir sept ou huit heures par nuit est idéal pour la santé chez un adulte", souligne le Dr Ferrie.

Cette étude, publiée dans la revue médicale SLEEP, ne tient pas compte des facteurs sociodémographiques et des problèmes de santé préexistants.

10 décembre 2007

L'activité physique chez les séniors

Senior Les personnes de plus de 60 ans qui s'entraînent et sont en bonne forme physique vivent beaucoup plus longtemps que celles qui ne font pas d'exercice, montre une recherche américaine menée à l'Université de Caroline du Sud (une analyse sur plus de 2600 adultes de 60 ans et plus âge moyen de 64,4 ans, dont 20% de femmes et 80% d'hommes).

Les chercheurs se sont intéressés au lien entre le taux de mortalité, la forme cardio-respiratoire et différentes mesures d'adiposité. Le degré de forme physique a été évalué en fonction de la durée et de l'intensité d'exercices réalisés sur un tapis roulant et l'adiposité a été mesurée par rapport à l'indice de masse corporelle.

  • L'accumulation de graisse n'a pas été associée à une vie moins longue.
  • Les sujets étudiés qui jouissaiennt de la meilleure forme physique souffraient généralement moins de facteurs de risques cardiovasculaires, comme l'hypertension, le diabète et le cholestérol.
  • Le taux de mortalité des participants à l'étude qui bénéficiaient de la meilleure forme physique était en général de 50 % inférieur à celui de ceux qui avaient une mauvaise forme cardiovasculaire.

D'autres travaux avaient montré que l'obésité et l'inactivité physique augmentent le risque de mortalité chez les adultes d'âge moyen. Cette étude le confirme pour les personnes plus âgées.

25 octobre 2007

Les comportements à risque pour votre Santé

Près de la moitié de la population française ne gère pas son capital santé et s'implique peu dans la prévention des maladies. C'est ce qui ressort du sondage réalisé par KIRA - PHILIPS

Mais ces comportements sont aussi observés dans les hopitaux : dans un hôpital parisien on constatute une désinvolture suicidaire : près de la moitié des personnes ayant subi une intervention chirurgicale après un problème cardio-vasculaire (pontage) recommencent à fumer dans les semaines qui suivent la sortie de l'hôpital. Depuis des années, les psychologues tentent de répondre à cette question. Pourquoi les êtres humains sont si négligents avec leur bien le plus précieux ?

En fait, il existe un très gros décalage entre les intentions et les faits. La quasi-totalité des Français (98 %) associent le concept de « gestion du capital santé » à une « bonne hygiène de vie ». Mais seulement 80 % mettent effectivement en pratique ces bonnes dispositions. « Les Français comptent sur le système collectif de santé pour prendre en charge leurs maladies et s'investissent peu en amont. Pour la majorité, la santé reste un dû, plutôt qu'un devoir », estime l'enquête. Cela montre les limites des campagnes d'information sur la santé », juge Claude Le Pen, économiste de la santé et professeur à l'université de Paris-Dauphine.

Pour Bernard Debré, de l'hôpital à Cochin, et député UMP, c'est le système hexagonal orienté sur « le curatif et le remboursement des soins » qui est partiellement responsable d'une situation « où la médecine soignante l'a emporté sur la médecine d'hygiène ». Même son de cloche chez le député PS Jean-Marie Le Guen, lui aussi médecin, qui estime qu'il n'y a pas de « culture de la santé publique en France, alors qu'il y a un hôpital tous les 15 kilomètres ». En d'autre termes, la médicalisation est souvent jugée plus efficace que la prévention. Une chose est sûre, les liens entre mode de vie et maladie sont un des sujets en vogue dans le monde de la recherche.

Ainsi, Le dernier rapport de l'Académie de médecine met clairement l'accent sur un certain nombre de comportements qui « mettent la santé en danger ». Le premier de ces tueurs de la vie de tous les jours est évidemment le tabac : « 43.500 cancers sont attribués au tabac en France en 2000, ce qui correspond chez les hommes à 27 % de l'incidence des cancers et à 33 % des décès, et chez les femmes, à 6,1 % de l'incidence et 9,6 % de la mortalité ».

L'effet cancérogène de l'alcool, dont la consommation a considérablement baissé en France au cours des trente dernières années, est également très bien documenté.

Autre mauvais ami : le soleil. Selon une étude australienne, 68 % des mélanomes sont le résultat d'une exposition aux UV. « On ne trouve en France une cause spécifique que pour la moitié des cancers. On escompte en trouver d'autres dans l'avenir, et tout doit être fait pour accélérer le processus », estime l'Académie de médecine, qui réclame « de grandes études prospectives sur les facteurs de risque exogènes et endogènes ». Ces experts suggèrent notamment de regarder de près les expositions « pré et post-natales et celles survenues pendant l'enfance et l'adolescence ».

14 septembre 2007

75% des Français se disent en bonne santé

Trois Français sur quatre se disent en bonne santé physique et psychologique,
d'après le 2ème Baromètre "Les Français et leur santé", réalisé par l'Ifop pour Kiria et Philips, et présenté lors d'une conférence. Pour eux, "être en bonne santé" signifie à la fois ne pas être malade, être en bonne forme physique, mais aussi avoir une bonne santé psychologique, et dans une moindre mesure avoir une vie sociale harmonieuse.

L'excès de poids, problème numéro 1
Deux sur trois se situent dans une situation "à risque" : 36% (soit plus d'un tiers) souffrent d'un excès de poids, et 22% fument. Autres problèmes de santé, le cholestérol (18%) et l'hypertension (12%).

Grands consommateurs de médicaments
Les Français sont les plus gros consommateurs de médicaments au monde avec les Américains : 96% en prennent pour se soigner et 55% le font en prévention pour rester en forme. Au total, 42% des Français prennent des médicaments plus d'une fois par semaine, un chiffre en hausse par rapport à l'année dernière.

Des connaissances en matière de santé
Les résultats de l'étude montrent que les Français savent comment rester en bonne santé. Pour eux, il s'agit à 98% d'avoir une bonne hygiène de vie, à 91% de s'informer sur sa santé, mais aussi à 86% de faire des bilans de santé réguliers. Pour les Français, la principale source d'information en matière de santé reste leur médecin, devant les médias, avec une forte hausse du recours à Internet. A ce propos, le Pr. Bernard Debré, chirurgien des hôpitaux, qui a commenté le baromètre, a parlé d'"une sous-culture Internet en matière de santé, qui entraîne un phénomène de substitution, sans aucun contrôle, mais aussi parfois une contestation intéressante du médecin".

Pas toujours appliquées
Pourtant, seuls 53% des Français s'occupent régulièrement de leur santé, et 43% ne le font que lorsqu'ils sont malades. Par exemple, les Français sont plus nombreux à savoir qu'il faut surveiller son alimentation, faire de l'exercice régulièrement, et arrêter de fumer qu'à le faire dans la réalité. Côté nutrition, la différence entre le "dire" et le "faire" est également très prégnante. Parmi les recommandations du plan national nutrition santé (PNNS), les plus suivies sont "manger moins gras" et "manger moins de sucres". Les résolutions qui demandent le plus d'efforts, comme le fait de marcher au moins 30 minutes par jour et de manger cinq fruits et légumes par jour sont les moins appliquées. Interrogés sur les raisons pour lesquelles ils ne mangent pas assez de fruits et légumes, les Français répondent qu'il n'y a pas assez de choix, et en deuxième position que cela coûte trop cher.

Des Français prêts à faire des efforts
Les Français, qui considèrent à 65% que le système de santé se détériore, sont 93% à se dire prêts à faire des efforts et à changer leurs habitudes pour rester en bonne santé. Ils sont en revanche beaucoup moins (53%) à être d'accord pour payer leurs médicaments de leur poche pour des petits problèmes de santé. Des Français qui sont très inquiets du développement de l'obésité, et pensent à 87% que la France atteindra bientôt le niveau des Etats-Unis.

A l'occasion de la sortie de ce second baromètre, une conférence a été organisée. Ecoutez la présentation du baromètre.

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